mercredi 27 juillet 2011

TOURNOI INTERNATIONAL DE VOLLEYBALL DE PLAGE : QUÉBEC DAME LE PION À MOURYIAL...


Pendant que Mouryial continue de perdre des plumes avec ses problèmes d'infrastructures, de pollution et de corruption, la ville de Québec, elle, ajoute de belles plumes à son chapeau.  La dernière en lice étant le franc succès remporté il y a quelques jours par le premier Open International de Volleyball de plage de Québec.  La population de la vieille capitale a répondu en grand nombre et avec enthousiasme à la présentation de cet évènement spectaculaire et haut en couleurs.  Il y a quelques années, l'ancienne administration municipale voulait miser surtout sur la nordicité de Québec pour la mettre sur la carte internationale.  Une approche limitée que l'administration Labeaume a fait voler en éclats !  Québec est aussi une ville d'été et de plage !  La preuve c'est que lors du tournoi de beach volley, la Grande Allée s'est transformée en plage baignée dans une chaleur caniculaire !  Quel beau prolongement pour un Festival d'Été qui venait de se terminer et qui a été tout à fait inoubliable encore cette année.  Un succès populaire tellement fort que l'on a vu des responsables d'activités culturelles de Mourial venir à Québec pour essayer de découvrir les secrets derrière cette réussite incroyable, notamment en ce qui concerne le contrôle de foules immenses...  Il est vrai que Mourial a beaucoup à apprendre de Québec, notamment en ce qui concerne la civilité et le savoir-vivre.  De plus en plus de moronréalaids ont mal à leur bidonville et ils en ont honte.  Oh, il y a encore une grande majorité d'arrogants et de prétentieux dans la métropauvre, mais ils commencent à rire jaune depuis que les gens d'ailleurs n'en finissent plus de se moquer d'eux et de leur capitale mondiale de la punaise de lit !




Mais il vaut mieux se concentrer sur du positif.  Il vaut mieux parler de Québec, dont les "actions" sont définitivement à la hausse, contrairement à celles de la pauvre île du maire Gilligan Tremblay, perdue dans le smog des gaz d'échappement de milliers de véhicules bloqués sur des ponts et un réseau routier en ruines.  Que les montréalais doivent avoir hâte aux vacances pour fuir cet enfer !  S'ils viennent à Québec, ils pourront enfin respirer du bon air et se détendre dans un cadre enchanteur.  Revenons au sujet principal de cet article, le fameux tournoi de volleyball de plage de Québec qui a encore permis de prouver la compétence, le dynamisme et le savoir-faire des organisateurs et des promoteurs hors pair de cet évènement, et j'ai nommé Jacques Tanguay, Yves Cinq-Mars et Claude Rousseau.  Ils ont été appuyé par d'autres hommes d'affaires comme Pierre-Karl Péladeau et des bénévoles bien dirigés qui ont fait un travail du tonnerre.  Le tout sous le leadership de l'enthousiaste maire Régis Labeaume qui a le tour de faire bouger sa ville contrairement à ce que pensent les défaitistes défaits de la métropauvre qui parlent toujours à travers leur chapeau percé en gueulant qu'il ne se passe jamais rien d'intéressant à Québec !  Il faut souligner que de 2005 à 2007, les moronréalaids ont échoué lamentablement en présentant ce tournoi de volleyball de plage au Stade du Parc Jarry.  Ça s'est terminé dans une mare géante d'encre rouge.  Un flop monumental, un rappel de l'échec scandaleux des olympiques de 1976, de la perte des Expos, de celle du Grand Prix du Canada de course de F-1 (récupéré par la suite grâce à l'argent des contribuables québécois), des faillites répétées des clubs de hockey junior à MortYial, des difficultés éprouvées il y a quelques années lors d'un championnat mondial de natation et de l'incapacité d'organiser le moindre championnat de hockey, ne serait-ce qu'au niveau junior.  




À Québec, les efforts des responsables de l'organisation de ce premier Open de beach volley ont été récompensés au-delà de leurs espérances malgré des problèmes de logistique qui ont été résolus et qui n'ont ainsi pas pu empêcher les terrains du Séminaire des Pères maristes et de l'Externat Saint-Jean-Berchmans (situés à Sillery) de se transformer en un site propice à des compétitions de haut niveau.  Résultats concrets : ni plus ni moins qu'un record d'assistance pour une Coupe du monde de volleyball de plage du circuit de la FIVB (plus de 30 000 spectateurs, et tous les matchs disputés à guichets fermés durant les trois derniers jours des compétitions); des athlètes enchantés de leur séjour chez nous (plusieurs ont soutenu que le Québec Open était le meilleur premier tournoi de tous ceux auxquels ils avaient participé à travers le monde); des commerçants réjouis qui sont conscients du potentiel énorme que cet évènement pourrait avoir pour favoriser leurs affaires dans le futur.  Ce n'était qu'une première édition, avec tout le défi que cela comportait.  On pourra faire encore mieux l'an prochain.  Les responsables de la Fédération Internationale ont été séduits et convaincus par la performance des gens de Québec, et ils parlent déjà de faire de la cité de Champlain le site d'une étape de grand chelem de leur circuit.




Mieux encore que ce bilan positif, les jeunes de Québec, qui ont découvert ce sport bien plus captivant que le spectacle terne et ennuyant offert par les Canailliens de Mourial, ont le goût de le pratiquer.  Tellement que le maire Labeaume désire que certains terrains, qui ont servi pour le tournoi, soient préservés afin de permettre à la population d'y jouer.  Encourager la pratique des sports a toujours fait partie des objectifs du premier magistrat de la capitale des francophones d'Amérique.  Labeaume est résolument un partisan de la devise "un esprit sain dans un corps sain".  Ce qui contraste avec les imbéciles de la métropauvre qui font des émeutes après une défaite ou une victoire de leur club de broches à foin en séries éliminatoires de hockey.  Également impressionné par la façon dont les organisateurs du tournoi ont fait de cet évènement une belle vitrine internationale pour la ville de Québec, le président du groupe Quebecor, Pierre-Karl Péladeau, a déclaré : «Ce qui est intéressant, c'est que cet évènement est diffusé dans probablement 20 pays.  C'est impressionnant.  C'est première classe, et je me réjouis pour Québec.»  Ouais !  Bravo Québec.  Québec sait faire et Mourial est encore défaite (et de plus en plus synonyme de défaite)...  Voici quelques images belles à voir de ce Québec Open mémorable.  Elles sont accompagnées du tube numéro mondial de Adele, Running in the deep...               


   

samedi 9 avril 2011

MOURIAL S'ENFONCE ENCORE DAVANTAGE DANS LA MISÈRE ET LA CRASSE...


C'est le printemps ! Mais au Québec, l'hiver s'attarde toujours un peu plus longtemps avant que la nature renaisse. Dans la métropauvre, au début du mois d'avril, les bancs de neige fondent pour mieux laisser voir la malpropreté et la laideur de la ville. C'est le pire temps de l'année. MortYial est nue et biscornue. Plus de neige blanche et pas encore de verdure pour cacher un peu son état lamentable. Les détritus, les déchets, les tas d'immondices, les corps morts semblent sortir de terre et présentent leur apparence hideuse aux moronréalaids ou aux visiteurs de passage.



C'est à ce moment-là que la négligence des propriétaires d'immeubles et de logements insalubres de Mourial se manifeste au grand jour. Plusieurs terrains à proximité de ces bâtisses ressemblent à des dépotoirs à ciel ouvert. Surtout dans le coin de l'arrondissement Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, là où règnent les cochons et la désolation. Vidanges domestiques, sacs de plastique, morceaux de vitre, pneus, contenants de peinture, débris de toutes sortes jonchent le sol, un peu partout. Quel beau spectacle ! Comment se fait-il que les citoyens qui s'aperçoivent de cette situation intolérable ne la dénoncent pas et ne se plaignent pas aux autorités municipales ? Comment ceux qui vivent dans cette souille à cochons acceptent-ils ces conditions dégueulasses ? Comment peut-on être aussi peu civilisé ? Les piétons moronréalaids sont également assez répugnants merci ! Lorsqu'ils crachent par terre, ou qu'ils lancent leur gomme à mâcher et leurs mégots de cigarettes partout sur les trottoirs et la chaussée, ils montrent comment ils peuvent être colons. Les policiers ont commencé à leur donner des contraventions pour leur manque de savoir-vivre, mais ce n'est pas demain la veille qu'ils vont régler le problème de ces sans-génie.



D'habitude, au mois d'avril, passé les grands froids de l'hiver, le nombre d'itinérants diminue dans les refuges pour sans abri de la ville. Pas cette année ! C'est le phénomène contraire qui se produit. L'achalandage est exceptionnel... Du jamais vu, selon l'Agence de la santé et des services sociaux ! Situation identique chez les organismes qui servent "la soupe populaire". Même s'ils sont trop nombreux et trop difficiles à compter, on estime qu'il y a maintenant 30 000 sans abri dans la métropauvre de Gérald Tremblay. C'est une augmentation de 5 % chez les hommes miséreux et de 30 % du côté des femmes en détresse. Ces dernières sont en bonne partie victimes de violence, et elles souffrent de diverses maladies mentales. Beau portrait ! Les refuges d'urgence débordent (taux d'occupation sans précédent de 110 % !) de ces personnes, qui ressemblent souvent à des loques humaines. Faute de place, les responsables de ces refuges doivent refuser des démunis enfoncés dans cette misère épouvantable. Face à ce drame, l'Agence de la santé et des services sociaux n'a eu d'autre choix que de prolonger pour encore un mois, jusqu'au 30 avril, le financement des places d'hébergement d'urgence prévues pour la période hivernale.


Pauvres mourialaids, avant de faire les fanfarons en venant dans nos régions ou dans nos villes pour nous traiter de villageois colons et arriérés, occupez-vous donc de soulager la misère et le désespoir qui inondent votre bidonville sale et abject. C'est avec honte, et en rougissant, qu'on vous regarde de loin. Le plus loin possible ! Ne venez pas chez nous si c'est juste pour nous écoeurer. Déjà que vos gangs de rues ont commencé à criminaliser nos quartiers et sont responsables de plus en plus d'incidents violents et déplorables dans nos lieux publics et nos établissements commerciaux...


samedi 13 novembre 2010

BIDONVILLE DE BS...

Il y a un monde de différence entre le discours prétentieux des moronréalaids et leur réalité peu enviable. À les entendre, surtout quand ils viennent nous barber chez nous en régions, Mourial est le nec plus ultra, le summum des grandes villes du monde, le nombril de la planète, une planète en soi. Pfiou ! Poussez, mais poussez égal ! Il y a quelques semaines, je lisais dans un quotidien de Québec, que la métropauvre n'était plus la locomotive économique de la province. Au contraire, avec ses infrastructures en ruines, ses légions de pauvres et ses nombreux problèmes sociaux, le bidonville du maire Gérald Tremblay est maintenant à la remorque des régions. Autrefois les personnes sans emploi allait habiter la grande ville pour trouver du travail et améliorer leurs conditions de vie. Maintenant, on fuit ce trou pollué, miné par la corruption et marqué par le désespoir.

Les dernières statistiques annuelles disponibles nous apprenaient en effet que près de 20 000 personnes avaient quitté l'Île par dépit ou pour rechercher une meilleure qualité de vie. Il faut croire que ce n'est pas tous les citoyens à Mourial qui sont fiers de vivre à travers la saleté, les mendiants, les sans abris, les prostituées et les gangs de rues. À regarder les autres de haut, et à péter plus haut que le trou, on finit par ne plus s'aperçevoir qu'on est dans la merde...ou peut-être est-ce le contraire ? Pour masquer sa réalité pathétique, on fait semblant d'être au-dessus de ses affaires ? On prend ses grands airs supérieurs et on essaie de faire croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles et impossibles ?

D'aussi loin que je me souvienne, lorsque l'on entendait parler de la pauvreté au Québec, c'était la région de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine qui détenait toujours le triste titre de région la plus pauvre d'entre les plus pauvres. Plus aujourd'hui... Le titre appartient dorénavant à MortYial avec un taux de BS de 11,2% (chiffre de 2009, le pire de la province). Du côté du chômage, ce n'est guère mieux. Avec 11,9% de sa population sur le carreau, la métropauvre vient au 15e rang (sur 17). Par comparaison, dans la capitale nationale, les pourcentages sont de 5,3% pour les assistés sociaux et 4,9% pour le taux de chômage. Moins de la moitié...

Je me souviens de mon premier séjour dans la ville des démunis. J'avais pris le premier autobus, tôt le matin. Arrivé à destination, je sors de la gare et je me dirige à pieds vers le lieu de mon rendez-vous. Outre le bruit du trafic et l'odeur malsaine qui s'en dégageait, outre la laideur de l'environnement qui distillait en moi une morne grisaille, ce qui me frappa le plus en débarquant à Mourial fut ma première rencontre avec un de ses habitants. C'était un clochard ivre mort couché non loin du trottoir où je circulais. Il gisait à travers des ordures et des bouteilles vides, près d'une grille de ventilation du métro. Comme pour démentir l'hypocrisie des porte-paroles de la cité fondée par Maisonneuve, le sans abri contredisait par sa seule présence l'immense panneau publicitaire sous lequel il était plongé dans un coma éthylique. En lettres géantes, on pouvait lire sur l'affiche : «La fierté a une ville, Montréal !»
Oh la la ! me suis-je dit, dans quel trou suis-je tombé... ?