lundi 11 juin 2012

CH AU DERNIER RANG ET TINTAMARRES DES ÉTUDIANTS : LE PRINTEMPS DES CHAUDRONS À MONTRÉAL...


Ce printemps, tous les sans génie de la métropauvre et tous les évènements récents ont fait de Mourial le bidonville des CHaudrons. Il y a d'abord eu la débandade du CacanaCHien de MortYial, un club de CHaudrons qui a fait honte à tous ses fefans en terminant au dernier rang de sa Conférence (voir mon blog CH comme dans CHaudrons, http://chcommedanschaudrons.blogspot.com). Puis, à partir de la manifestation monstre du 22 mars, alors qu'une minorité d'étudiants ont envahi les rues de Port-au-Prince-Nord pour s'opposer à la hausse des frais de scolarité, les choses ont complètement dégénéré dans le merdier géant du maire Gérald Tremblay. Imaginez ! La situation de ce trou sordide et malodorant est déjà invivable en temps "normal" ! Ajoutez en plus le bruit insupportable des casseroles et des chaudrons, l'anarchie des extrémistes trop contents de régler de vieux comptes avec les flics, la rage des vandales et des casseurs gauchistes, l'esprit revanchard des syndicats qui n'ont pas digéré certaines lois récemment votées par la bande à Charest, l'incompétence des gouvernements provincial et municipal, et la brutalité policière, à ce mélange épouvantable de corruption, d'axes de circulation infernaux et de gangs de rues criminels, et vous avez un désastre chaotique total. Les touristes qui s'y sont récemment risqués, ou qui ont abouti par hasard dans ce "no man's land", auront des histoires d'horreur à raconter lorsqu'ils retourneront chez eux. La réputation de ce dépotoir à ciel ouvert n'était déjà pas rose... Pouah ! Ça sent mauvais pour la suite des choses...



Au départ, les marches de protestation étaient légitimes même si seulement un étudiant sur trois était en grève. La politique de hausse des frais de scolarité du gouvernement Charest est contestable. La propagande des libéraux a beau affirmer que les étudiants québécois sont ceux qui paient le moins cher pour les études supérieures au Canada, il est bon de rappeler que la gratuité scolaire existe dans plusieurs pays progressistes, surtout dans le nord de l'Europe. C'est un choix de société. Faut-il alourdir sans cesse le fardeau financier des étudiants, cette classe de citoyens qui fait partie des gens les plus démunies ? Notre société aime-t-elle mieux ses personnes âgées que ses jeunes ? Il y a quelques années, quand le gouvernement de Jean Chrétien avait voulu toucher aux pensions de vieillesse des aînés, ceux-ci étaient rapidement allées crier leur mécontentement sur la colline parlementaire à Ottawa. Le gouvernement fédéral avait vite cédé devant le pouvoir des "têtes grises". Peut-être parce que les gens de l'âge d'or votent plus massivement que les jeunes, dont moins de la moitié se déplacent pour se rendre aux urnes... Si les étudiants sont écoeurés du gouvernement Charest, ils n'ont qu'à se donner la peine de voter pour le chasser du pouvoir aux prochaines élections. D'autres partis politiques offrent des alternatives aux politiques qui déplaisent aux jeunes.



Le problème c'est que le mouvement étudiant a été infiltré et radicalisé par un paquet de groupes d'influence qui veulent aussi faire tomber Charest et son gouvernement corrompu. Les centrales syndicales soutiennent les étudiants pour se venger, entre autres, de la ministre du travail Lise Thériault, qui a mis fin à leur privilège en leur interdisant, par la force de la loi, le placement des employés dans le domaine de la construction. La violence s'est mise de la partie à cause des casseurs professionnels et des maladresses des policiers qui ont abusé de leur pouvoir en maltraitant autant les fauteurs de troubles que des manifestants pacifistes qui, eux, n'avaient rien fait de mal. Avec l'avènement de la désastreuse loi 78, qui donnait encore davantage les coudées franches aux forces de police pour rentrer dans le tas et mâter l'opposition dans la rue, ce conflit étudiant s'est transformé en crise sociale. Beau gâchis : personnes innocentes gazées ou poivrées, pluie de projectiles sur les forces de l'ordre, cocktails Molotov, extrémistes qui s'en donnent à coeur-joie, vitrines de banques et de commerces fracassées, voitures de police et équipements municipaux vandalisés... On se croirait dans une république de bananes ! C'est presque de la guérilla urbaine. Les chaudrons et les casseroles sont entrés dans la danse et une partie de la population non étudiante a accordé son support aux grévistes et aux manifestants. Les parents de ceux-ci les appuient car ils savent bien que ce sont eux qui devront défrayer l'augmentation des frais de scolarité si leurs enfants ne sont pas en mesure de le faire.




Pendant qu'à Mourial les arrestations injustifiées se multipliaient dans un climat de violence et de répression sanglante, c'était beaucoup plus calme dans la capitale. Aucune "manufestation" non plus... Faut croire que les tout-nus sont l'apanage de Mourial ! Ha ! Ha ! Ha ! Les policiers de Québec, jugeant la loi 78 inapplicable, se sont contentés d'encadrer les quelques protestataires qui défilaient dans les rues. Ils leur ont donné des contraventions lorsqu'ils nuisaient à la circulation automobile. Il n'en reste pas moins qu'en menottant les fautifs avec des attaches de plastique et en les amenant au poste de police dans des autobus réquisitionnés, les flics usaient d'un moyen de dissuasion qui bafouait les droits des citoyens interpellés. Même le député de Québec Solidaire, Amir Khadir, s'est fait prendre dans une de ces rafles policières. Il faut dire qu'il ne s'est pas fait prier pour jeter de l'huile sur le feu depuis le début de cette crise. Jean Charest n'a pas été plus brillant, au début du soulèvement, en se moquant des grévistes avec ses farces plates, lors d'une conférence sur le plan nord au palais des congrès de Montréal. Provocation inutile d'un irresponsable !


Cette relative tranquillité dans la vieille capitale, le maire Régis Labeaume veut la garder. Il craint que les prochaines fêtes de la Saint-Jean tournent mal, sur des plaines d'Abraham envahies par des cohortes de vandales venus de Montréal. Sur les ondes d'une station de radio locale, le premier magistrat de la ville a été plutôt direct, en invitant les Montréalais à rester chez eux. "On les aime bien, a-t-il déclaré, excepté le soir de la Saint-Jean". Espérons que les gens de la métropole ne lui en voudront pas pour cette boutade. Mais le maire n'a pas pris de chance et, comme l'an dernier, il a ordonné que la totalité des forces policières soient déployées sur le site des festivités. Aucune vacance et aucun congé ne sera permis aux représentants de la loi ce soir-là. Tous les visiteurs seront systématiquement fouillés et les boissons alcoolisées seront interdites sur les lieux où se dérouleront les célébrations.

Les étudiants ont employé tous les moyens pour se faire entendre et mettre de la pression sur le gouvernement. Histoire de peut-être détendre l'atmosphère trop malsaine dans les rues de la métropauvre, ils ont organisé des "manufestations". En sous-vêtements, cachés seulement par quelques carrés rouges, ou parfois complètement à poil, ils ont au moins fait rire quelques touristes qui se demandaient bien quelle mouche les avait piqués ! Je comprends pourquoi un certain nombre de jeunes se révoltent, non seulement contre la hausse des frais de scolarité, mais contre le sort que leurs aînés leur réservent face à la faillite de l'État Providence. Trop longtemps les Québécois, comme bien d'autres peuples, ont vécu au-dessus de leurs moyens, avec la complicité de leurs gouvernements. Maintenant que la crise de la dette se fait sentir et qu'il faut payer la facture, on tente d'en refiler une partie à quelques-uns des éléments les moins bien nantis de la population alors que les gouvernements abaissent les taxes des entreprises.



Les jeunes ne sont pas dupes. Ils savent qu'ils n'auront pas droit, eux, à la fin de leur expérience sur le marché du travail, aux régimes de pensions faramineux et aux avantages sociaux que les baby boomers se sont payés en pelletant par en avant les déficits des régimes de retraite que la génération suivante devront effacer... Cette nouvelle génération, héritière des abus incroyables de celle qui l'a précédée, n'accepte pas de gaieté de coeur de payer pour les trous qui se retrouvent dans les budgets des gouvernements encore gérés par des boomers. Par exemple, dans les années 1980, on avait trouvé un trou de 500 millions de dollars dans le budget du ministère de l'Éducation du Québec. Jamais n'a-t-on revu la couleur de cet argent disparu mystérieusement... Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, notamment au ministère de la Santé et des Services Sociaux, dont les déficits budgétaires ressemblent à un gouffre sans fond, année après année. Les gouvernements ne parviennent jamais à réduire leurs dépenses comme ils le promettent pourtant souvent lors des élections.


Tôt ou tard, à force de voir les augmentations de taxes et d'impôts vider leurs poches de milliards de dollars supplémentaires, les contribuables vont se lasser et ils vont envahir les rues pour crier qu'ils en ont ras le bol de l'incompétence, de la corruption, des mensonges et des promesses non tenues de ceux qui les gouvernent. La situation n'est pas encore hors contrôle comme en Grèce et dans quelques autres pays européens, mais le chaos qui règnent là-bas peut fort bien se répandre ailleurs...jusqu'ici, si ça continue d'aller comme c'est mené... Le chaos, la désobéissance civile et l'anarchie sont des terreaux fertiles pour l'extrême-droite qui ne cesse de gagner des adeptes en France, en Autriche et dans quelques autres démocracies. Et quand les extrémistes de droite sont en force, la guerre n'est habituellement pas loin...

mardi 13 septembre 2011

LES MORONS DE MORONRÉAL CASSENT LEURS CHAÎNES AU PEPS DE L'UNIVERSITÉ LAVAL : LA POLICE DOIT INTERVENIR...


Samedi dernier, sur le campus de l'Université Laval à Québec, au cours du "tailgate party" précédant le match de football entre les Carabins de Montréal et le Rouge et Or, une cinquantaine de morons de Mourial ont cherché le trouble en abreuvant d'injures et d'invectives les partisans de l'équipe locale. Manifestement aussi ivres qu'idiots, ils se sont amusés à provoquer les gens de Québec pendant toute la rencontre qui s'est soldée par une autre victoire du Rouge et Or. Bien entendu ! Grossiers et dégoûtants, ils en ont un peu trop fait en troublant l'ordre public. Ce qui a entraîné l'intervention de la police. Nettement plus intelligents et civilisés que cette bande de sauvages déshonorant encore une fois leur bidonville, les Québécois de la vieille capitale n'ont pas répliqué à leurs attaques verbales. Ça ne valait pas la peine de s'abaisser à leur niveau d'insignifiance. Mais il y a un ou deux gars de Québec qui ont failli perdre patience et entrer dans le petit manège des provocateurs de la métropauvre. C'est ce que désirait ces derniers.



Sur le terrain, le club de l'Université Laval a encore imposé sa loi devant les éternels perdants moronréalaids. Le quart-arrière des petites carabines de l'Université de Mourial a été malmené par les gros canons de l'unité défensive du Rouge et Or. Nul doute qu'il gardera un souvenir douloureux de son passage dans la capitale nationale. Le pauvre jeune homme a été rabattu et battu comme une guenille. Il est passé tout entier dans le moulin à viande de l'extraordinaire défensive de Laval. Quant aux partisans des "losers" bleus, ils ont exprimé de la pire façon leur frustration en se couvrant de ridicule et en passant encore pour des colons. Je dis souvent que le seul point positif du départ des Nordiques en 1995, c'est que les gens de Québec ne voyaient plus les arrogants et imbéciles fefans du CH au Colisée de Québec. Voilà maintenant que l'on est obligé de "subir" leurs descendants bipolaires, des Carabins, au PEPS de l'Université Laval. Soyons justes cependant, beaucoup de partisans des Bleus ont déclaré qu'ils avaient honte de cette horde de hooligans de pacotille. La prochaine fois, pourquoi les policiers de Québec ne leur passeraient pas les menottes pour les amener faire du camping en prison...




Je n'aime pas Montréal. Je n'y vais pas à moins d'y être obligé. Ce qui est extrêmement rare. Lorsque ça arrive, je me comporte un homme civilisé. Pas comme un barbare. Même chose quand je suis à New York ou ailleurs. Il y a quelques années, je visitais le quartier de la bourse, sur Wall Street, dans le cadre d'un projet scolaire. Sur un coin de rue, parmi les passants, il y avait un pauvre homme, de race noire, accroupi aux pieds d'un homme d'affaires visiblement fort riche, à en juger par sa tenue vestimentaire impeccable. L'homme de couleur, la tête et les yeux baissés, cirait les chaussures du blanc opulent. Mon voisin et compagnon de classe, un gars de Verdun, voulant immortaliser la scène, braqua l'objectif de son appareil photo en direction du cireur de chaussures. Celui-ci réagit vivement en se voilant le visage et en manifestant son désaccord d'être pris en photo. Je mis ma main sur le bras du photographe effronté en lui disant : "ne fait pas ça, ne l'humilie pas". Ce n'était pas un chien après tout. L'eut-il été qu'on l'aurait mieux traité. Au moins il avait le coeur de travailler pour gagner sa vie. Ça mérite le respect. Contrairement aux dizaines de milliers de BS de Mourial qui vivent au crochet de la société. Alors les morons des Carabins, si vous ne connaissez pas la politesse, si vous tenez absolument à montrer que vous êtes mal élevés, ou que vous êtes des trous de cul, allez faire les caves ailleurs, ou restez dans votre trou sale au lieu de venir à Québec nous écoeurer... Pour paraphraser une déclamation célèbre inscrite sur un mur du Grand Théâtre de Québec : "vous êtes pas tannés de venir voir perdre votre équipe dans la capitale, bande de caves !"


mercredi 27 juillet 2011

TOURNOI INTERNATIONAL DE VOLLEYBALL DE PLAGE : QUÉBEC DAME LE PION À MOURYIAL...


Pendant que Mouryial continue de perdre des plumes avec ses problèmes d'infrastructures, de pollution et de corruption, la ville de Québec, elle, ajoute de belles plumes à son chapeau.  La dernière en lice étant le franc succès remporté il y a quelques jours par le premier Open International de Volleyball de plage de Québec.  La population de la vieille capitale a répondu en grand nombre et avec enthousiasme à la présentation de cet évènement spectaculaire et haut en couleurs.  Il y a quelques années, l'ancienne administration municipale voulait miser surtout sur la nordicité de Québec pour la mettre sur la carte internationale.  Une approche limitée que l'administration Labeaume a fait voler en éclats !  Québec est aussi une ville d'été et de plage !  La preuve c'est que lors du tournoi de beach volley, la Grande Allée s'est transformée en plage baignée dans une chaleur caniculaire !  Quel beau prolongement pour un Festival d'Été qui venait de se terminer et qui a été tout à fait inoubliable encore cette année.  Un succès populaire tellement fort que l'on a vu des responsables d'activités culturelles de Mourial venir à Québec pour essayer de découvrir les secrets derrière cette réussite incroyable, notamment en ce qui concerne le contrôle de foules immenses...  Il est vrai que Mourial a beaucoup à apprendre de Québec, notamment en ce qui concerne la civilité et le savoir-vivre.  De plus en plus de moronréalaids ont mal à leur bidonville et ils en ont honte.  Oh, il y a encore une grande majorité d'arrogants et de prétentieux dans la métropauvre, mais ils commencent à rire jaune depuis que les gens d'ailleurs n'en finissent plus de se moquer d'eux et de leur capitale mondiale de la punaise de lit !




Mais il vaut mieux se concentrer sur du positif.  Il vaut mieux parler de Québec, dont les "actions" sont définitivement à la hausse, contrairement à celles de la pauvre île du maire Gilligan Tremblay, perdue dans le smog des gaz d'échappement de milliers de véhicules bloqués sur des ponts et un réseau routier en ruines.  Que les montréalais doivent avoir hâte aux vacances pour fuir cet enfer !  S'ils viennent à Québec, ils pourront enfin respirer du bon air et se détendre dans un cadre enchanteur.  Revenons au sujet principal de cet article, le fameux tournoi de volleyball de plage de Québec qui a encore permis de prouver la compétence, le dynamisme et le savoir-faire des organisateurs et des promoteurs hors pair de cet évènement, et j'ai nommé Jacques Tanguay, Yves Cinq-Mars et Claude Rousseau.  Ils ont été appuyé par d'autres hommes d'affaires comme Pierre-Karl Péladeau et des bénévoles bien dirigés qui ont fait un travail du tonnerre.  Le tout sous le leadership de l'enthousiaste maire Régis Labeaume qui a le tour de faire bouger sa ville contrairement à ce que pensent les défaitistes défaits de la métropauvre qui parlent toujours à travers leur chapeau percé en gueulant qu'il ne se passe jamais rien d'intéressant à Québec !  Il faut souligner que de 2005 à 2007, les moronréalaids ont échoué lamentablement en présentant ce tournoi de volleyball de plage au Stade du Parc Jarry.  Ça s'est terminé dans une mare géante d'encre rouge.  Un flop monumental, un rappel de l'échec scandaleux des olympiques de 1976, de la perte des Expos, de celle du Grand Prix du Canada de course de F-1 (récupéré par la suite grâce à l'argent des contribuables québécois), des faillites répétées des clubs de hockey junior à MortYial, des difficultés éprouvées il y a quelques années lors d'un championnat mondial de natation et de l'incapacité d'organiser le moindre championnat de hockey, ne serait-ce qu'au niveau junior.  




À Québec, les efforts des responsables de l'organisation de ce premier Open de beach volley ont été récompensés au-delà de leurs espérances malgré des problèmes de logistique qui ont été résolus et qui n'ont ainsi pas pu empêcher les terrains du Séminaire des Pères maristes et de l'Externat Saint-Jean-Berchmans (situés à Sillery) de se transformer en un site propice à des compétitions de haut niveau.  Résultats concrets : ni plus ni moins qu'un record d'assistance pour une Coupe du monde de volleyball de plage du circuit de la FIVB (plus de 30 000 spectateurs, et tous les matchs disputés à guichets fermés durant les trois derniers jours des compétitions); des athlètes enchantés de leur séjour chez nous (plusieurs ont soutenu que le Québec Open était le meilleur premier tournoi de tous ceux auxquels ils avaient participé à travers le monde); des commerçants réjouis qui sont conscients du potentiel énorme que cet évènement pourrait avoir pour favoriser leurs affaires dans le futur.  Ce n'était qu'une première édition, avec tout le défi que cela comportait.  On pourra faire encore mieux l'an prochain.  Les responsables de la Fédération Internationale ont été séduits et convaincus par la performance des gens de Québec, et ils parlent déjà de faire de la cité de Champlain le site d'une étape de grand chelem de leur circuit.




Mieux encore que ce bilan positif, les jeunes de Québec, qui ont découvert ce sport bien plus captivant que le spectacle terne et ennuyant offert par les Canailliens de Mourial, ont le goût de le pratiquer.  Tellement que le maire Labeaume désire que certains terrains, qui ont servi pour le tournoi, soient préservés afin de permettre à la population d'y jouer.  Encourager la pratique des sports a toujours fait partie des objectifs du premier magistrat de la capitale des francophones d'Amérique.  Labeaume est résolument un partisan de la devise "un esprit sain dans un corps sain".  Ce qui contraste avec les imbéciles de la métropauvre qui font des émeutes après une défaite ou une victoire de leur club de broches à foin en séries éliminatoires de hockey.  Également impressionné par la façon dont les organisateurs du tournoi ont fait de cet évènement une belle vitrine internationale pour la ville de Québec, le président du groupe Quebecor, Pierre-Karl Péladeau, a déclaré : «Ce qui est intéressant, c'est que cet évènement est diffusé dans probablement 20 pays.  C'est impressionnant.  C'est première classe, et je me réjouis pour Québec.»  Ouais !  Bravo Québec.  Québec sait faire et Mourial est encore défaite (et de plus en plus synonyme de défaite)...  Voici quelques images belles à voir de ce Québec Open mémorable.  Elles sont accompagnées du tube numéro mondial de Adele, Running in the deep...